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Pétrole biotique ou abiotique ?

Mar 8, 2019 | Ecologie

Ce présent article vous propose de découvrir un sujet rarement évoqué sur les médias traditionnels et qui vaut, peut-être, la peine d’être évoqué.

Il s’agit du pétrole abiotique.

Vous trouvez en lien un document d’une soixantaine de page traitant du sujet.

(Lien officiel: http://vivresansogm.org/)

 

 

 

 

 

Nous vous en proposons un résumé ci-dessous et nous vous laissons évidemment, entièrement juges.

 

Pétrole biotique ou abiotique ?

Abiotique = contraire de biotique
Biotique signifie « provenant de la décomposition organique »

La théorie du pétrole « biotique » n’a jamais pu être prouvée
Cette théorie implique plusieurs particularités et conséquences :
– des réservoirs dans les zones où se situaient des forêts
– une profondeur limitée de quelques milliers de mètres correspondant au chamboulement des couches superficielles de la croûte terrestre
– la notion de « piégeage du carbone », provenant de la décomposition, sous certaines conditions de température et de pression, de sédiments, de végétaux et de restes d’animaux, qu’il serait dangereux de libérer, au risque de libérer le CO2 piégé, à l’origine de l’effet de serre
C’est la base de la « théorie du réchauffement climatique » par l’activité humaine

Aucune analyse, aucune expérience de reproduction en laboratoire, n’ont jamais permis de mettre en évidence la provenance biotique du pétrole; les particules végétales et les traces de pollen retrouvées dans le pétrole proviendraient de contaminations du fluide passant dans les couches supérieures de la croûte terrestre; pour le dire, les chercheurs se basent sur l’analyse de météorites carbonées qui ne contiennent jamais de traces végétales

Au contraire, les forages très profonds (5 à 10 000m de profondeur), dans des zones où il n’y a jamais eu aucune forêt, dans des roches où sont absente toute trace végétale ou animal, ont permis de trouver des quantités très importantes de pétrole, indemne de traces végétales
Ainsi, dans les zones d’anciens massifs forestiers importants, disparus dans les profondeurs de la croûte terrestre, 1 forage sur 26 est concluant, alors que les résultats sont trois fois supérieurs pour les forages établis dans les zones supposées de fractures profondes du manteau

Par ailleurs, des sites pétrolifères dont le débit d’extraction faiblissait, signe de tarissement, ont vu leurs réserves augmenter considérablement alors que l’exploitation avait ralentie, voire cessée; ce constat met en évidence le phénomène de rechargement des nappes, à partir de failles profondes du manteau terrestre.
Quand le débit d’extraction du pétrole est inférieur au débit de rechargement du réservoir, le puits maintient sa pression et dépasse toujours les pronostics de capacité supposée; quand le débit est supérieur, il se passe le phénomène inverse : le puits tarit avant de se recharger

Si le pétrole était d’origine biotique (végétaux décomposés), les réservoirs seraient limités en quantité et finiraient par tarir

Pour ces raisons, une partie de la communauté scientifique penche pour une origine abiotique du pétrole, qui serait un matériau primaire, provenant de combinaisons chimiques à partir de roches, de métaux, d’eau…à une pression très élevée et par des températures de l’ordre de 1500 à 2000°C, des conditions physiques présentes dans les couches profondes de la terre. Le pétrole et le gaz qui l’accompagne, remonteraient par des failles vers des réservoirs naturels de surface

Les scientifiques qui défendent la théorie biotique du pétrole sont assez silencieux au regard des arguments favorables à la théorie abiotique (on nous mentirait ?)

Au demeurant, la théorie du « pic de production » du pétrole, apparue dans les années 1955/60 (il s’agit de la date au-delà de laquelle la production mondiale de pétrole devait naturellement décroître), n’est plus à l’ordre du jour ; on découvre toujours plus de réserves et les puits qui devaient tarir continuent de produire
Les tenant de la théorie abiotique l’explique par le caractère inépuisable de la ressource, à l’échelle humaine

Les raisons qui conduisent à taire la théorie du pétrole abiotique (et donc inépuisable) seraient de nature financière, puisqu’elle permettrait la spéculation en laissant entrevoir la baisse de production, puis la pénurie, avant la disparition de la ressource

Il est difficile de résumer 63 pages d’une analyse très technique, très documentée, faisant référence aux recherches de chimistes et de physiciens de renom, qui remontent aux années 1950

Cette étude conclut à des ressources en pétrole inépuisables, à des coûts sans lien avec les volumes disponibles, mais souligne les côtés néfastes de l’industrie pétrochimique, pour la nature et la santé animale et humaine

Remise en cause de la théorie du réchauffement climatique par l’activité humaine :

Partant du principe que le pétrole ne provient pas de la décomposition végétale, que la nature n’a donc pas piéger des quantités énormes de CO2, phénomène qui contribuerait à l’équilibre climatique, les climato- sceptiques refusent la théorie du réchauffement, impliquant la responsabilité de l’activité humaine
Ils prétendent que le CO2 n’est pas la conséquence du réchauffement mais le résultat : plus la température de l’atmosphère terrestre s’élèverait et plus le CO2 serait libéré

Les géologues ont découvert des cheminées géantes, au fond des abysses, au long du grand rift océanique (sous l’océan Atlantique entre Amérique et Europe / Afrique), par lesquelles s’échappent des quantités considérables d’hydrogène, mais aussi de méthane qui participe grandement à la « pollution » au CO2; les tenants de la théorie abiotique défendent d’ailleurs l’idée que le CO2 n’est pas nocif et qu’il est indispensable à la croissance des forêts (on le sait) dont la superficie continuerait à s’étendre sur terre (peut être discutable; on entant surtout parler de la disparition des forêts)

Pro et anti sont d’accord sur un point : la terre se réchauffe, mais notre planète a toujours connu des ères glacières et des ères de réchauffement
Certaines études ont montré que, dans un passé très lointain, la libération naturelle de CO2 (l’homme n’existait pas), a provoqué une montée très rapide des températures, suivi d’une période glacière et qu’il fallait environ 200 000 ans pour retrouver des températures normales; ce cycle se serait reproduit tous les 30 à 60 millions d’années

Nous pourrions connaître ce changement de cycle, sans que l’homme en soit responsable et donc ne puisse agir

Un fait semble acquis : la terre se réchauffe et l’homme, comme toute la race animale, va connaître des moments cruciaux de son existence
Que l’homme en soit en partie responsable ne semble pas essentiel dans la rapidité du phénomène

Si nous devions conclure, ce qui suit n’engageant que le rédacteur armé de ses modestes connaissances, nous dirions que les tenants de la théorie du pétrole abiotique ont tort de prétendre que le CO2 n’est pas à l’origine du réchauffement climatique; l’effet de serre semble une réalité incontestable
Mais ils auraient raison en ce sens ou l’activité humaine ne participe qu’à la marge à l’émission de CO2, l’homme et ses activités étant insignifiantes tant au regard de l’importance considérable des phénomènes naturelles et des échelles de taille (l’univers, qui entoure la terre, où se diffuse chaleur et CO2) et de temps (on parle de centaines ou de quelques milliers d’années pour l’homme et de millions et même de 4 milliards d’années pour le système solaire)

Toutes les pensées de l’homme tournent autour de son nombril, alors que nous sommes microscopiques à l’échelle de l’univers

Par contre, les tenants de la théorie abiotique semble être dans le vrai quand ils disent que nous sommes manipulés et conditionnés pour croire au tarissement de cette énergie primordiale qu’est le pétrole; on voit l’intérêt des dirigeants du monde qui en vivent, tenant les peuples dans la crainte, provoquant des conflits à leur guise, redistribuant les cartes à l’échelle mondiale …

Un constat est toutefois clair : nous polluons toujours plus notre environnement par l’extraction d’énergie et ses transformations, mais aussi par celles de matières premières qui produisent des déchets, contaminant notre environnement et notre santé
Ce que semblent chercher les dirigeants du monde c’est de profiter de tout à l’excès et de priver le reste de l’humanité de l’essentiel au nom de la préservation de LEUR ENVIRONNEMENT.